Gastronomie

L’huître de Miyajima

Dans la région de Miyajima, on trouve de nombreux parcs à huîtres et de nombreuses façons de les accommoder. Une toute simple et très bonnes est de les griller, nature, dans leur coquille : c’est excellent, ça relève bien le goût :

Encore un peu de cuisine de rue

Les Japonais sont très friands de snacks et de petits repas à grignoter, surtout quand ils visitent.  A Miyajima on peut par exemple se restaurer de poulpes ou de mochi (pâte de riz sucrée) grillés :

L’okonomiyaki

Une nouvelle spécialité, comme quoi, il n’y a pas que des sushis ! L’okonomiyaki est une sorte de crêpe très épaisse, dans laquelle on mélange à la pâte toutes sortes d’ingrédients (des crevettes, du poulpe, de la viande, des légumes…), et qu’on recouvre d’une sauce marron un peu sucrée.

C’est excellent, et parfait par le froid qui arrive. Pas seulement par ses qualités roboratives (certaines), mais aussi parce que ça cuit devant vous sur une plaque de fonte. A vrai dire, c’est même à vous de la faire cuire… Et oui, on vous sert juste un saladier rempli de pâte et des ingrédients choisis. Il faut alors touiller le tout, puis le verser sur la plaque chaude.

Ca fait une belle crêpe bien épaisse :

Le plus dur étant, vous vous en doutez, de la retourner…

Il peut sembler étrange de se faire soi-même la cuisine dans un restaurant. Mais ça réchauffe, c’est convivial, on peut vérifier la fraîcheur des produits, et surtout, c’est délicieux !

Goûter d’hiver

Vous aurez compris au titre que je ne connais pas le nom de ce gâteau, qui constitue pourtant une des rares pâtisseries japonaises. Il se présente sous la forme d’une boule blanche ou verte, selon qu’elle est parfumée ou non au thé. En gros, c’est une pâte de riz (molle et gluante) farcie à la purée de haricot rouge (sucrée et parfumée). Je sais, à première vue, on fait une drôle de moue… Mais c’est vraiment excellent, pas trop sucré, pas gras du tout, rigolo dans sa texture. Bon, faut quand même avoir un peu faim, parce que c’est pas léger léger !

La cuisine Kaiseki.

A Kyoto, nous avons goûte à une cuisine particulièrement raffinée, appelée Kaiseki, qui s’inspire de la nature (aliments frais qui suivent les saisons, feuilles, fleurs). Un repas présente une grande quantité de petits plats extrêmement travaillés, et dont les qualités esthétiques rivalisent avec les qualités gustatives. Chaque plat porterait une symbolique accessible aux initiés, et qui nous a donc échappé (nous avons été plus impressionnés par la quantité de vaisselle !). Donc, pas de long discours, mieux vaut quelques photos :

Les entrées

Les entrées

Ce sont des crevettes !

Ce sont des crevettes !

Soupe miso certes, mais au homard !

Soupe miso certes, mais au homard !

Variation autour du poisson

Variation autour du poisson (titre sobre censé cacher qu’on ne sait pas ce qu’on a mangé…)

Le sukiyaki

Et puis il y a les jours où, vraiment, le poisson, qu’il soit cru, cuit, découpé, en rouleaux, frit, mariné… franchement, non merci ! Mais heureusement la cuisine japonaise a même prévu cette éventualité et a inventé le sukiyaki. Le principe est assez simple : vous avez devant vous une cocotte en fonte épaisse, posée sur un réchaud, et un plat rempli d’aliments crus prédécoupés (fines tranches de boeuf, légumes, tofu…). Il ne reste plus qu’à les faire cuire dans la cocotte, à y ajouter un fond de sauce (sucre et sauce soja), puis à les tremper dans un oeuf avant de déguster ! C’est délicieux, et, fait appréciable, on parvient même à identifier ce qu’on a dans la bouche !

Sukiyaki pendant la cuisson

Sukiyaki pendant la cuisson

Glaces japonaises

La cuisine japonaise n’est pas très sucreries. Les principaux desserts sont confectionnés à partir de thé vert, de pâte de riz (mochi) ou de haricots rouges sucres (les hazukis). Cela peut sembler particulier, mais c’est excellent ! Et en été, pour tenter de se rafraîchir un peu (le remède reste hélas insuffisant…), on fait des glaces à partir de ces ingrédients principaux. Petite précision : on entend ici glace au sens propre, c’est à dire eau solide pilée, sur laquelle on peut verser du thé vert ou des fruits pour l’arôme. Je vois d’ici vos mines grimaçantes, pourtant, promis, c’est délicieux. Regardez plutôt le résultat :

Tout au fond, vous avez une crème glacée au thé, devant de la glace pilée aussi au thé, au premier plan des haricots rouges, et à gauche des boulettes de riz : miam !

Et voici la version d’Okinawa : la même chose agrémentée de mangue fraîche !

Premier contact.

Au bout de trois jours d’alimentation japonaise, tout va bien ! Nous avons déjà goûté à plusieurs spécialités, que nous avons toutes aimées !
Le premier soir, nous avons mangé un donburi, bol de riz recouvert de viande ou de poisson cuisiné, dans le cas présent du porc avec une sauce au sésame.
Le second nous avons eu droit à des nouilles de sarrasin froides, à tremper dans une sauce à base de soja, et accompagnées de beignets (tempura) de crevettes et de légumes.
Hier, salade au poisson, brochettes, shushi et maki.
Et le midi, j’ai découvert les onigiri : ce sont de boulettes de riz froides, entourées d’une feuilles d’algue et farcies. Le seul truc, c’est qu’on n’arrive à lire le papier d’emballage, si bien qu’on ne sait jamais ce qu’il y aura dedans… Un genre de pochette surprise alimentaire, quoi !