BONNE ANNEE !!!

janvier 5th, 2009 by admin

Nous vous souhaitons une excellente année 2009 !

La nôtre a très bien commencé par un excellent réveillon à Seoul. Pour les curieux, voici quelques images du passage à la nouvelle année en Corée ! Nous étions du côté de la mairie, où l’on sonne une grande cloche à minuit (mais nous avons manqué l’heure…). Le quartier était tout illuminé :

Sur la place principale, beaucoup de monde pour écouter le concert :

Le tout dans une ambiance très bon enfant, avec des feux d’artifices :

Il faut dire que les tentations de débordement sont minces…

Mais ceci dit, bien qu’un peu fraîche, l’ambiance était très sympathique !

Bonne année à tous !

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Sanctuaires de Nikko

décembre 28th, 2008 by admin

Bon, c’est bien gentil les bars bizarres et les promenades bucoliques, mais on n’est pas là juste pour rigoler ! Alors un peu de sérieux tout de même : voici un article culturel ! Mais attendez avant de fermer l’onglet : c’est probablement ce qu’on a vu de plus beau jusqu’ici. Et puis vous pouvez juste regarder les images :o)

Le Tosho-gu

Je vous avais donc dit que Nikko avait été fondée au VIIIe siècle par un moine bouddhiste. Ce n’est pourtant qu’au XVIIe siècle que la ville s’est vraiment développée, lorsque le grand seigneur Ieyasu Tokugawa, après avoir pris le contrôle de tout le pays, fondé une dynastie qui dura 250 ans et installé sa capitale à Edo (Tokyo), se fit inhumer en 1617 sous les cèdres de Nikko. Sa sépulture fut transformée vers 1635 en un véritable mausolée, le Tosho-gu. C’est son petit-fils Iemitsu qui commanda les travaux, qui demandèrent deux ans de travail à environ 15 000 artisans. Mais le résultat est à la hauteur des ambitions. Le Tosho-gu se distingue de loin grâce à sa pagode de cinq étages qui s’élève au-dessus des bois.

La pagode est à l’extérieur du sanctuaire proprement dit, qui est constitué d’un ensemble complexe de bâtiments.

A l’entrée se trouvent les entrepôts, remarquables par leurs sculptures de bois peintes, dont certaines représentent des éléphants (enfin presque !).

A côté de ses entrepôt, l’écurie sacrée est célèbre pour ces sculptures allégoriques de singes, notamment celle qui symbolise le principe de l’école bouddhiste Tendai : “je ne dis pas le mal, je ne vois pas le mal, je n’entends pas le mal”.

Ces entrepôts sont séparés du mausolée par une porte au très riche décor sculpté d’inspiration chinoise.

Il faut encore franchir une dernière porte pour arriver au coeur du sanctuaire. Celle-ci est la plus difficile à passer, non parce qu’elle est la dernière, mais parce qu’elle est surmontée d’un petit chat célèbre dans tout le Japon (”kawai”!), que tout le monde s’arrête pour photographier…

Le Taiyuin-byo

Iemitsu, le petit fils responsable de ces travaux (et aussi de la fermeture du Japon au commerce extérieur pendant 250 ans) ne s’est pas oublié : son propre mausolée, le Taiyuin-byo, a été construit quelques mètres plus loin en 1653. Il est bâti sur un modèle similaire, mais d’une taille plus petite et au milieu de la forêt. On y entre également par une porte chinoise, gardée par deux dieux guerriers.

Derrière la porte se trouve comme toujours la fontaine sacrée, pour se purifier par le lavage des mains et de la bouche.

On franchit ensuite une deuxième porte, protégée cette fois par quatre esprits gardiens.

On passe alors entre deux tours, la Tour du Tambour (associée à la naissance) et la Tour de la Cloche (associée à la mort).

Juste derrière ces tours se dresse une troisième porte aux riches dorures.

Vient ensuite la dernière porte, encore plus somptueuse : ornée de dragons et de lions, elle est recouverte d’or et de laque noire.

Elle mène au coeur du sanctuaire et à l’entrée du tombeau.

 

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Joyeux Noël !

décembre 24th, 2008 by admin

Nous vous souhaitons à tous un bon réveillon et un joyeux Noël !

Si vous voyez le Père Noël, prévenez-le qu’on a retrouvé Nez-Rouge à Nara :o)

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Promenons-nous dans les bois

décembre 24th, 2008 by admin

Si vous n’en avez pas encore assez des feuilles d’automne, un des lieux les plus courus pour leur contemplation au Japon est la ville de Nikko. A l’origine de cette ville, dont le nom signifie “lumière du soleil”, est un sanctuaire bouddhiste fondé au VIIIe siècle dans des collines boisées. Au pied des montagnes, la ville ne s’est guère étendue et garde encore un peu du mysticisme et des légendes de ses débuts.

Le centre de Nikko, autour des gares

Les montagnes qui entourent Nikko

La ville est traversée par une rivière, le Daiya, aujourd’hui largement canalisée.

Mais il en allait autrement au VIIIe siècle, et la légende dit que le moine fondateur l’aurait traversée pour la première fois sur le dos de deux immenses serpents. A l’endroit de ce passage, on a construit au XVIIe siècle un pont de bois, recouvert de laque rouge, qui fut longtemps réservé au seigneur et donne aujourd’hui aux lieux un certain cachet romantique.

Mais si Nikko semble parfois être resté un petit sanctuaire isolé et emprunt de mysticisme, c’est surtout grâce à ses forêts. Les bois entourent la ville de tous côté, les arbres poussent jusque sur la rue principale. Quand en plus on s’amuse à réserver un hôtel sur la colline et à suivre les processions de prêtres shintos, on se trouve vite bien loin de la vie trépidante de Tokyo et de la cohue des touristes. Alors, pour vous laisser aussi profiter de ce calme et de ces ambiances automnales, j’arrête de parler et vous laisse vous promener à votre tour dans les forêts de Nikko.

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Même pas peur !

décembre 21st, 2008 by admin

Ces derniers temps, lorsqu’un reportage sur le Japon passe à la télé française, il n’oublie jamais de montrer les étranges divertissements de la jeunesse tokyoïte : le cosplay à Harajuku, les salles de jeux et les bars effrayants au décor de prison ou d’hôpital. Vous voyez ce que je veux dire ? Alors attention, voici l’envers du décor : nous avons testé pour vous le bar de l’hôpital psychiatrique de la prison !

Le concept repose tout d’abord sur le décor. Il faut commencer par reconstituer des cellules de prison, une par table. Mais on est finalement pas si loin des restaurants japonais traditionnels où chaque table se trouve dans une petite pièce individuelle, isolée par des portes coulissantes…

Bien sûr, tamiser la lumière…

… même dans les toilettes, au décor phosphorescent.

(je suis la seule à qui les motifs rappellent les murs de l’école primaire ? )

Ne pas oublier de déguiser les serveuses en infirmières :

Et accrocher par endroits des objets rappelant vaguement un usage médical ou des pratiques criminelles :

Bref, surtout ne pas hésiter à faire train fantôme !

Bien sûr, il faut une carte à thème, qui peut éventuellement être d’un goût douteux :

(oui, je sais, ces photos sont d’une violence difficilement soutenable :o) )

Bien sûr, les boissons auront des couleurs étranges et seront servies dans des récipients à usage médical au sens très large.

Enfin, cerise sur le gâteau : le serveur qui force les clients à prendre leurs “médicaments” :

Bon, en fait, comme on est au Japon, tout cela reste très très gentillet, et partant, fort peu crédible. Parce que s’il faut déjà se forcer pour y croire dans le train fantôme, imaginez quand en plus le serveur s’incline pour vous saluer avant de vous tendre la seringue en plastique, quand les boissons effrayantes (qu’on vous tend en vous annonçant “c’est du sang”) ont un goût encore plus sucré et encore plus chimique que les fraises tagada, et quand les serveuses-infirmières arborent un magnifique sac Minnie ou un non moins magnifique diadème en plastique !

Si vous revenez à la deuxième photo, vous verrez aussi que comme dans tout restaurant traditionnel japonais les clients sont invités à se déchausser à l’entrée des cellules, et qu’on met gentiment à leur disposition des petits chaussons pour aller aux toilettes… Scary !

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Comtemplation automnale

décembre 17th, 2008 by admin

Tokyo compte peu de jardins traditionnels japonais, comme ceux qu’on peut voir à Kyoto. Cela explique peut-être pourquoi, en cette saison, ils sont pris d’assaut par des Tokyoïtes désireux d’observer la chute des feuilles. C’est ici un véritable spectacle à ne pas manquer, comparable à celui des cerisiers en fleurs au printemps. On y vient en nombre, en famille et avec l’appareil photo.

Nous avons pu constater cela en visitant le parc du Rikugien, dont le nom signifie “jardin des six poèmes”, et qui a été dessiné en 1700 pour illustrer des scènes de la poésie classique. Il possède les principales caractéristiques d’un jardin japonais :

- un étang avec des carpes et des volatiles

- des rochers émergeant de l’eau

- une lanterne de pierre

- des pins auxquels on donne forme en tirant sur les branches avec des cordes

Tout cela passe pourtant au second plan en cette saison, où le véritable attrait du jardin se trouve dans ses feuilles d’automne, qui prennent toutes les nuances du jaune au rouge, mais toujours très vives.

C’est un tel spectacle que le jardin est exceptionnellement ce mois-ci ouvert et éclairé après 17h. Après avoir vu les feuilles à la lumière du soleil couchant, nous décidons donc d’attendre la tombée de la nuit dans une maison de thé.

(C’est du matcha : une poudre de thé vert amer sur laquelle on verse l’eau bouillante avant de la dissoudre avec un fouet en bambou, accompagné de pâtes d’amandes aux haricots rouges.)

En fait, seuls quelques points sont éclairés et l’on perd les couleurs des feuilles mais cela donne tout de même d’assez beaux tableaux.

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Volcanique !

décembre 15th, 2008 by admin

Il faisait tellement beau ce week-end là, que nous avions décidé de mettre un réveil et d’affronter les hordes de touristes pour nous rendre à Hakone, la “Mecque du tourisme tokyoïte” selon le Lonely Planet. A neuf heures nous voilà donc dans l’une des gares de Tokyo, à prendre un petit train en direction du sud ouest. Nous dépassons Yokohama et quittons la mégalopole pour la campagne, qui, bien qu’assez densément habitée, se couvre de rizières à mesure qu’on s’approche de la montagne.

Vue du train : une petite ville et le mont Fuji

La campagne japonaise : rizières et potagers

Comme vous pouvez le constater, ici la campagne est encore très verte au mois de décembre. A vrai dire, nous perdons un peu nos repères saisonniers : la plupart des arbres sont en train de perdre doucement leurs feuilles, d’où ces magnifiques tableaux rouges et orangés, qui sont ici un vrai spectacle, qu’on vient observer et photographier dans les meilleurs endroits (à suivre…). Mais certains sont encore verts, d’autres sont déjà nus, et nous en avons même vus en fleurs ! Pour preuve, en voici quelques uns, tous photographiés à Hakone :

Après cette petite pause, nous reprenons notre voyage. Il semble que la succession des moyens de transports soit une des attractions de l’excursion à Hakone… Nous n’avons pas trop compris en quoi, mais comme la balade était difficilement faisable à pied dans la journée, nous avons pris, après les deux trains qui nous menaient à Hakone, un funiculaire puis un téléphérique.

Le téléphérique a tout de même ceci de bon, qu’il permet de surplomber les lieux. Et là, nous passions au dessus de la “vallée bouillante” :

Eh ! oui, ce que je n’ai pas dit mais qu’on peut deviner à la silhouette du mont Fuji, c’est que Hakone est un site volcanique. D’où les sources chaudes, qui font le succès thermal de la région, et d’où aussi ces fumerolles qui sortent de terre avec une forte odeur de souffre. Le spectacle est encore plus impressionnant de près :

Quand on voit ces fumées et le sol brûlé par les gaz sur la dernière photo (et plus encore quand on sent l’odeur de souffre, qui vous est ici épargnée), on se demande ce que font tous ces gens au pied d’un bain bouillonnant de gaz à 80°…

Et bien, ils y mangent des oeufs. Si, si, des oeufs durs cuits dans le bain en question, dont, pour finir de vous dégoûter, ils sortent noircis par le souffre :

(un gentil monsieur qui a bien voulu faire poser son oeuf pour nous)

Non, nous n’avons pas tenté l’expérience, mais sommes redescendus bien vite car ça sentait quand même très mauvais. Sur le chemin du retour, petite scène de tourisme à la japonaise : un amas de visiteurs et une file d’appareils photos tournés dans la même direction :

Il faut dire que la star en question méritait bien un cliché ou deux (nous on en a pris 43, mais c’est une autre histoire…) :

Nous reprenons ensuite le téléphérique pour descendre jusqu’à un lac, qu’on est censé traverser en bateau. Sauf qu’un bateau pour touristes, au Japon, ça ressemble à ça :

Au moins, ça nous aura fait rire ! Heureusement, nous n’avons pas renoncé à notre dignité pour rien : le lac offrait des vues magnifiques, notamment quelques unes imprenables sur le mont Fuji.

De l’autre côté du lac, restent quelques tronçons d’une allée de cèdres plantés au XVIIe siècle pour abriter les voyageurs du soleil et des intempéries. Nous profitons de ces quelques centaines de mètres de calme (il faut croire que la marche à pied est le mode de transport qui a le moins de succès) et du parfum du cèdre, encore meilleur après celui du souffre !

Au bout de l’allée, il fait déjà presque nuit et nous avons raté les derniers bateau / téléphérique / funiculaire (il est tout de même 16h30…). Nous prenons donc un car, c’est tout de même plus simple, pour rejoindre directement Hakone et le train de Tokyo.

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Balade animiste

décembre 11th, 2008 by admin

Voilà un article presque sans texte, car je serais bien incapable d’expliquer ce qu’on a vu !

La scène se passe à Nikko. Nous étions partis pour une petite balade en forêt, à la recherche d’un sanctuaire un peu à l’écart de la foule, et que, d’ailleurs, nous n’arrivions pas à trouver. On était donc sur un chemin dans les bois qui entourent Nikko, quand s’approche ce que nous pensons être une prêtresse shinto.

Sans tenir compte de notre présence, elle récite alors une sorte de prière, accompagnée de gestes étranges, puis rejoint un groupe.

Tous se remettent alors en route. Nous en faisons autant, les suivant sur le chemin.

Ils nous mènent finalement au sanctuaire que nous cherchions !

Ils entament alors une nouvelle série de prières.

Quand ils quittent le sanctuaire, nous décidons qu’il est temps d’arrêter nos bêtises et de revenir sur nos pas vers la civilisation contemporaine !

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Le pays de la modernité

décembre 7th, 2008 by admin

Ah, le Japon, “entre tradition et modernité”… Certes, certes. La modernité, c’est les buildings aux formes improbables, les magasins de haute technologie, les gadgets dernier cri, les trains grande vitesse toujours à l’heure (à la minute près)… La tradition, c’est facile aussi : les temples, les kimonos, les sumos, les danses traditionnelles, la gastronomie (hum, les boulettes de riz au poulpe que dégustent les enfants à la sortie de l’école !), les arcs dans le métro le samedi, etc. Mais qui a-t-il dans ce “entre” ?

Il y a un pays qui a connu un essor formidable dans les années soixante et soixante-dix, puis une récession également remarquable ; il y a une population vieillissante, qui n’a pas toujours les moyens d’une retraite. D’où ces magasins, ces salons de coiffure ou ces restaurants tenus en famille par un aïeul qui n’a ni l’âge de la modernité, ni les moyens de la tradition : un tas de lieux désuets, authentiques et touchants, qui sont aussi un visage du Japon.

Un petit restaurant ouvert toute la journée, où on mange rapidement et debout (à Osaka) :

Une boutique de biscuits pour les touristes, à Nikko :

Une droguerie à Nikko. A l’arrière plan, le propriétaire rentre chez lui (c’est-à-dire qu’il va dans la pièce du fond, séparée du magasin par une porte coulissante de bois et de papier) :

Un vendeur d’on ne sait trop quoi, ou peut-être un réparateur de cycles, qui dîne dans la pièce principale de sa maison, là encore au fond de la boutique:

Notre préféré : le magasin d’un vendeur d’électronique et d’appareils ménagers… si, si, là on est dans la boutique… mais faut bien passer le temps entre deux clients… (à Nikko) :

D’ailleurs, on y était entré pour acheter une lampe de poche parce que les rues qui menaient à notre hôtel n’étaient pas éclairées la nuit (c’est-à-dire à partir de 17h donc…).

Après ça, nous sommes allés nous réchauffer dans un restaurant d’okonomiyaki (aventure à suivre sur la page “gastronomie”) :

Et pour finir, toujours à Nikko, l’intérieur d’un salon de coiffure (mais là nous ne sommes quand même pas entrés, pas fous non plus…)

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Tradition à Yoyogi

décembre 4th, 2008 by admin

Je crois avoir déjà écrit ici que le Japon était un pays surprenant… Ce jour, c’était Halloween. Nous avions eu la lumineuse idée d’aller jeter un petit coup d’oeil du côté d’Harajuku pour voir ce qu’avaient inventé les jeunes fervents de cosplay. Et là, déception : aucune sorcière, pas une seule chauve souris, pas la moindre petite citrouille. Bref, la routine…

Quand, surprise, nous croisons des costumes d’un autre type :

Tout aussi surprenant, n’est-ce pas, mais autrement plus élégant (enfin, c’est un point de vue personnel).

A deux pas d’Harajuku, à l’entrée du parc Yoyogi, avait lieu un spectacle de danses traditionnelles.


Comme on n’a pas de film, et que je ne suis pas capable de vous en dire plus (mea maxima culpa…), les petits curieux peuvent se faire une idée plus précise de ce type de danse en allant voir sur you tube.

De notre côté, nous avons poursuivi notre promenade par la visite du temple Meiji, peut-être le plus beau de Tokyo. On y accède par un bois, superbe en cette saison (magnifiques feuilles rouges à venir ici même dans un prochain épisode…).

Ce jour là, il y avait également dans le parc une exposition de bonzaïs.

Mais surtout, c’était jour de mariage dans le temple ! Et là encore, la tradition s’impose. En effet, si beaucoup de mariages japonais se font aujourd’hui à la mode occidentale, les mariages traditionnels en kimonos sont encore courants, et ce n’est certainement pas par facilité !

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